Charte de coopération sereine Solucracy x Bardane à Sauviat
Cela n'a pas été facile d'amener cela parce que je sentais que les personnes de prime abord, ne connaissant pas l'outil, ne voyait pas complètement l'intérêt de le faire. Une fois raconté, elles se sont plongées dans les différentes rubriques et m'ont remercié d'avoir amené ça (surtout sur la partie Prise de soin qui a été bcp apprécié).
Souhaitant être efficace par manque de temps et le cahier des charges du projet étant déjà très clair, j'ai pris les parties qui m'intéressaient et fait un document simple. Avant la réunion, les autres personnes n'avaient pas le temps en amont de remplir leur partie, je leur ai envoyé le document, elles l'avaient lu. Je suis revenue sur les parties qui me paraissaient importantes à décider ensemble et les parties où avoir des compléments de leur approche.
Temps passé : 1h30
- 1h de rédaction
- 30min de réunion
- 30 min de synthèse
- Rôles et engagements : si nous n'avions pas fait ça, des tensions auraient émergées par la non-clarté des redevabilités de chacune
- Budget : idem, ça a permis d'avoir un espace pour poser les règles de rétribution entre chaque accompagnatrice, on aurait sans doute traité le sujet après mais en faisant suite à des tensions... ici, c'était une belle anticipation
- Prise de soin et transmission : a vraiment permis de comprendre les besoins de chacune, hyper puissant car important pour les 4 personnes du projet
- Les parties Principes de fct + gestion des conflits n'a pas été complété après coup par les autres personnes
- Envie de faire évoluer le document dans le temps, notamment sur la partie "prise de soin"
- Création d'un fichier excel budget pour lire la complexité (pas possible sur le doc en tant que tel)
Christine Sausse
D'abord Paris puis je suis partie à l’étranger pour travailler dans les ressources humaines.
En GB, j’ai rencontre mon mari. Je suis partie en Inde, ma plus belle mission, travailler en IC avec une structure basée sur les castes pour développer les fiches de postes, responsabilités.
Je suis rentrée en France, pour aller en Suisse, un grand écart mais intéressant.
Ça m’a permis de travailler mon adaptabilité, mon accueil de l'autre, cette ouverture avec des modes de fonctionnement très différents. Ça m’a passionne de comprendre comment comprendre l’humain.
Je suis rentrée en France pour rejoindre mon mari, pour fonder ma famille, mon ancre.
Je me suis passionnée à cette époque pour le développement - accompagner la personne pour qu'elle s'autonomise et qu'elle prenne sa place.
Quand j’ai quitté mon entreprise je suis devenue coach, je n’ai pas trouvé un endroit où j'étais bien comme coach individuel. Je suis aujourd'hui dans l'accompagnement des collectifs, écosystèmes dans leur transition : la manière dont psychologiquement on accueille ces transformations ; on passe par un temps de deuil, le U de la théorie U avec un travail par le corps. J'adopte une casquette interventionniste (coaching)ou non interventionniste (facilitation).
J’adore les pratiques narratives, la théorie U, la prospective au service de la transition écologique et sociétale.
> la parité
> l’humilité : le pouvoir pour, être au service de au bon niveau, faire les choses pas pour soi mais dans la justesse de l’autre ; on ne peut faire avancer les collectifs que si on a cette intention d'être dans l’humilité et je le ressens chez Solucracy et c’est extrêmement important pour moi.
> la coopération : travailler dans l’humilité en collectif de soutien à des collectifs pour aider chaque personne à prendre sa juste place. Si on est dans le co apprentissage, on va inspirer le collectif, les autres à prendre leur place. J’ai envie de vivre et de créer cela.
Dans ce que je fais : je fais des cercles de parole et d’écoute dans un contexte carcéral parfois (instant présent). Important pour moi à vivre et à faire vivre.
> la justesse : laisser pousser, travailler avec des intentions et pas des objectifs, accueillir ce qui est présent, se donner la permission d’etre en bas du U, accueillir ce qui emerge en tant que facilitateur.rice, verbaliser la vulnérabilité, accueillir le vivant, verbaliser ce qui n’est pas visible, c’est Alice au Pays des merveilles avant qu’elle ne saute dans le trou du lapin. Si on est juste, on est dans la compassion, l apprentissage, dans l’humilité.
> l’apprentissage
J’ai besoin de sentir que je ne suis pas jugée, que c’est ok pour moi d’exprimer mes ressentis, mes besoins et de faire des demandes afférentes à ces besoins. J’ai aussi besoin que cela soit réciproque.
Circé, Charlène, Hélène et Yannick ok pour organiser les prochaines soludays, un peu tôt pour se lancer dans l’orga, Yannick va lancer un sondage sur le lieu et la date pour réserver ça le plus tôt
Circé Debrix
Coeur : 3ème lundi du mois à partir du 18 Mars 2024 et remplace la plantation une fois par mois
Condenser l'expérience
Enquête qui se propage toute seule
Faire vivre un entretien appréciatif et valoriser l'expérience des personnes interrogées
- Se connecter au territoire
Enquête pour comprendre ce qui fait fonctionner un projet local
Pour nous assurer de fournir aux porteurs de projets issus des ateliers Solucracy suffisamment de ressources pour avancer sereinement, nous avons décidé de lancer une enquête pour comprendre ce qui permet qu'un projet local fonctionne bien.Pour cela, nous avons utilisé la **démarche appréciative**.
Un outil simple, reproductible et essaimable
Comme tous les outils que nous créons, l'idée était que ce soit simple à utiliser, facilement reproductible et essaimable.Vous trouverez donc en pièce jointe un processus qui permet, grâce à une série d'entretiens, de constituer une base de retours d'expériences sur un sujet donné.
Libre à vous ensuite de décider comment synthétiser les réponses, mais nous ne saurions que trop vous conseiller, comme toujours, de partager tout ça avec une licence libre.
Retour d'expériences sur cet outil
- 3 ateliers à l'école de Cunlhat
- Acteurs Transition AURA
- Carto acteurs locaux à Combloux
- Charte - Dijon Maladière 2022 - Yannick & Charlène
- Charte - ferney - Yannick
- Charte de coopération sereine Solucracy x Bardane à Sauviat
- Convention du collectif GLOCAL LOW-TECH IDF, du PHARES et de HALAGE
- Damparis
- Des transmissions d'expérience réussies
- Emeline Drouaud Hebert - CC Bièvres Sud
- La CNCD - Où tout a commencé :)
- Manuel de coopération en milieu hostile
- Mieux vivre ensemble à Commana
- Porte à porte à Ferney
- Précision pour l'outil "Déconfiment des émotions"
- Quartier Levant Les Tattes, Ferney-Voltaire (01210)
- Résidence à Damparis
- Test intervention territoire au forum de la coopération
Conditions d’utilisation de la marque Solucracy :Pour répondre à des opportunités et des marchés publics : ne pas identifier Solucracy comme un groupement mais comme une marque d’outils libres communs.Utilisation des outils en respectant les valeurs de Solucracy.Si volonté de contribution € à Solucracy : possibilités de dons en participation libre et consciente au regard de ce que l’association nous apporte et de notre implication dans celle-ci, dans le respect de nos moyens.Le montant des dons individuels n’a pas besoin d’être transparent au reste du groupe. Complément en AG 2023 : > Proposition d’anonymiser les entrées (Adhésions ; dons projets ; dons libres)
Contribution Solucracy possible pour les personnes en CAE en faisant un don via notes de frais.
Convention du collectif GLOCAL LOW-TECH IDF, du PHARES et de HALAGE
Une personne a été nommée cheffe de projet, elle a proposé lors d'une première réunion d'utiliser ce format pour poser un cadre sécurisant pour le développement du projet. Afin de rendre flexible et adaptable le format, elle a proposé plusieurs scénarios :
1. Je rédige en amont une base puis vous complétez vos parties et bonifiez les parties rédigées
2. Nous rédigeons chacun la convention et on croise nos exemplaires pour en faire une commune
3. Nous rédigeons en direct lors d'une réunion les éléments de la convention
Limités par la disponibilité des acteurs, nous avons choisi l'option 1.
Le modèle de la charte de coopération sereine a été mixé avec la convention de réciprocité de la Myne.
Ce qui a été fait :
> Un gros travail initial de rédaction de 2h
> La rédaction des parties par les autres contributeurs
> Un travail de traitement des commentaires et de validation des contenus en amont de la réunion
> Une réunion de 3h a été organisée pour traiter les questions et évoquer les sujets essentiels à discuter ensemble (dans notre cas : la documentation en CC, l'organisation projet, gestion des conflits...)
> Un travail de finalisation des contenus et de signature de la version finale de 2h
Temps passé : 8h
> 4h de rédaction
> 1h de coordination (appels avec partenaires pour relancer et aider)
> 3h de réunion
- La rédaction initiale par une personne pour faciliter le travail
- Le travail collaboratif sur la plateforme HedgeDoc : pratique, lisible et esthétique
- L'ajout de certaines parties : engagements et attendus de chaque structure, calendrier de la coopération, les projets en commun et les pistes d'ouverture, modes de fonctionnement du projet (instances, prise de soin et transmission, principes de fct, gestion des conflits, points de vigilance- Le )
- Le fait d'avoir posés nos engagements à la base a amené bcp de clarté sur nos rôles
- Le fait de prendre le temps de discuter des éléments essentiels pour renforcer la compréhension (par ex : expliquer pq j'ai écrit la partie sur la gestion de conflits et expliciter son importance)
C'est vraiment un super moyen de rentrer dans le projet, de penser l'organisation interne et de faire le planning. Ca permet d'éviter les zones de flou.
- Les parties mesure d'impact et cadre de communauté contributive n'ont pas fonctionné
- La partie "modalités financières" n'était pas suffisamment précise, ce qui a amené des incompréhensions et des tensions pendant le projet
- Les nouvelles parties de la convention de réciprocité
- Le déroulé de la session de travail initial (proposition de scénarios)
Coopération et collectivité
Dans un projet avec une grosse collectivité que je ne nommerais pas, on s'est retrouvés bousculés par un calendrier très tendu, des procédures rigides et une équipe commanditaire qui passait tout de suite à l'opérationnel sans prendre le temps de se coordonner. Du coup, tout ce qu'on proposait était mis en situation d'échec, morcelés en petits bouts qui ne voulaient plus rien dire plutôt qu'en un ensemble cohérent. Ca a généré de vraies tensions au sein de l'équipe. De mon côté, je poussais plutôt l'approche : on leur rentre dedans, tandis que d'autres argumentaient le : il faut prendre soin des gens avec qui on travaille, ils ont aussi une réalité. C'est comme si le conflit externe s'était invité à l'intérieur de notre groupe, pourtant bien soudé et habitué à travailler ensemble.
Le fait d'échanger entre nous et de clarifier nos positions et nos envies a permis d'arriver à une sorte de compromis : on a sollicité une réunion de coordination avec toute l'équipe, on a préparé en amont nos Zones à Défendre : chaque personne a dit ce qui était important pour elle de faire passer comme message, en se disant : quand une personne l'amène, on la soutient jusqu'à ce qu'on aie l'impression que le message aie été compris.
On s'est aussi demandé quelles étaient leurs motivations et contraintes pour agir comme ça, ce qui a permis de créer de l'empathie et de s'assurer qu'on ne les mettait pas en réactance par rapport à ce qu'on a amené. A la fin de la réunion, nos messages étaient passés, et on a pu planifier des réunions de coordination sur le reste du projet. L'équipe commanditaire a finalement très bien reçu tout ce qu'on a dit et a clarifié les contraintes qu'ils avaient, ce qui nous a permis de les soutenir pour faire face à ces contraintes.
Trouver le temps de faire tout ça.
L'équipe commanditaire qui a accepté la réunion, et a su écouter.
Le fait qu'on était prêts à abandonner le projet s'il perdait son sens
- Un safe word : On va tenir une certaine posture, si à un moment ou à un autre, on est en train de vous écraser contre votre propre système, dites ce mot et on lâchera notre posture pour vous soutenir face à cet obstacle
- Un temps après pour s'assurer que personne n'a été blessé dans l'histoire
- Une sorte de plateau de jeu pour poser tous les points de vue et les manipuler jusqu'à ce que tout le monde trouve la posture collective satisfaisante.
Courte Echelle
Créateur de déroulés
Un support pour co-construire des ateliers
Vous passez du temps à savoir comment aligner les séquences, les ré-arranger en fonction des besoins ?
Et chaque fois que vous modifiez un truc, vous devez redécaler tous les horaires et tout recalculer ?
Plus maintenant ! Grâce au créateur de déroulé Solucracy, fini les maux de tête !
Bon, pour être honnête, c'est juste un bête fichier excel qui calcule automatiquement les horaires en fonction du temps que vous mettez pour chaque module :-)
Mais c'est super utile !
Retour d'expériences sur cet outil
- 3 ateliers à l'école de Cunlhat
- Acteurs Transition AURA
- Carto acteurs locaux à Combloux
- Charte - Dijon Maladière 2022 - Yannick & Charlène
- Charte - ferney - Yannick
- Charte de coopération sereine Solucracy x Bardane à Sauviat
- Convention du collectif GLOCAL LOW-TECH IDF, du PHARES et de HALAGE
- Damparis
- Des transmissions d'expérience réussies
- Emeline Drouaud Hebert - CC Bièvres Sud
- La CNCD - Où tout a commencé :)
- Manuel de coopération en milieu hostile
- Mieux vivre ensemble à Commana
- Porte à porte à Ferney
- Précision pour l'outil "Déconfiment des émotions"
- Quartier Levant Les Tattes, Ferney-Voltaire (01210)
- Résidence à Damparis
- Test intervention territoire au forum de la coopération
Crieur de rue
- Je ne sais pas lire/écrire
- Je suis non voyant
- Je ne suis pas inscrit sur les listes électorales
- Je suis à l’école primaire
- Je suis au collège
- Je suis au lycée
- Je n’utilise pas d’outils numériques
- Je ne lis jamais mon courrier
- Je suis uniquement usager du territoire
- Mon ou ma conjointe gère tout pour moi
- Je suis commerçant
- Je ne sors jamais de chez moi
- Je suis sous tutelle
- Je ne fais pas confiance à l’administration
- Je suis sans papiers
- Je ne me suis pas préalablement inscrit au service
Retour d'expériences sur cet outil
Damparis
La dépose pendant la journée en résidence, on aurait pu morceler mais on a tout fait d'un coup
Le faire avec les élus et les coacher sur la posture d'écoute par la même occasion
Une petite question "vous aimez vivre à Damparis: un peu, beaucoup, à la folie, pas du tout"
Le vent et la pluie sont les enemis de l'accroche porte
On en a mis beaucoup sur les boites aux lettres plutôt que sur les poignées de porte
Commencer les questions sur les accroches porte par du négatif (cesser)
Damparis - Démocratie Locale Ouverte
Le Territoire
Le Cadre du projet
Description du projet
La commune de Damparis bénéficie du programme Territoires d'Engagement de l'ANCT, et souhaite développer une démocratie locale ouverte (DLO).
Trois ingrédients sont identifiés pour favoriser la DLO :
> Faire un bilan mi-mandat et se projeter sur la suite du programme politique (accompagnement par Auxillia)
> Outiller les élu.es et agent.es de la mairie (accompagnement par Les Orageuses)
> Favoriser l'aller-vers les habitant.es (accompagnement par Solucracy)
Solucracy accompagne donc la commune pour favoriser la participation citoyenne et la coconstrution de projets avec les habitant.es, sur la thématique Cadre de vie et Environnement., avec
Nourrir le dialogue avec les citoyen.nes, pour qu’ils s’autorisent sur le long terme à participer au développement local, tout en augmentant le niveau d’interconnaissance et de convivialité au sein de la commune.
NOTRE APPROCHE
À travers nos actions, nous visons à faire naître des dynamiques de collaboration positives de manière “douce”, en déployant une méthode et des outils simples, inclusifs et efficaces.
NOTRE OBJECTIF
Nous mettons au centre les besoins des habitants/acteurs du territoire pour qu’ils s’en emparent et qu’ils y répondent eux-mêmes. C’est un moyen de redonner du pouvoir d’agir aux personnes pour qu’elles se réapproprient leur quartier et leur quotidien.
NOS VALEURS
Nous pensons que chaque habitant et chaque acteur du territoire peuvent apporter sa contribution et est responsable de l’amélioration de la qualité de vie et du bien vivre ensemble dans sa ville. Nous pensons qu’un travail collectif, entre élus, agents, acteurs locaux, associations et habitants est possible.
NOTRE ACCOMPAGNEMENT A DAMPARIS :
Notre intervention est menée à travers une méthode en 4 principes, favorisant la participation et l'émergence de solutions coconstruites au service du cadre de vie à Damparis.
Chacun des 4 principes s'appuie sur des intentions, des postures et des outils spécifiques, que nous proposons de développer et transmettre sur la commune avec et par les acteurs du territoire : habitant.e.s, élu.e.s, services municipaux.
- Se connecter au territoire, accompagnés par une équipe locale
- Faire émerger les besoins et les envies
- Imaginer des solutions et projets collectivement
- Impulser le lancement des projets
- Composter et capitaliser l'expérience
Notre mission s'articule autour de
- Un atelier vision et définition de la démarche DLO sur le cadre de vie et environnement
- Un atelier sur la communication
- Une résidence territoriale de 14 jours
- Un atelier "de la récolte aux solutions"
- Un atelier "des solutions projets au plan d'action"
- Un atelier "lancement de projets"
- Bilan de l'accompagnement par systématisation d'expérience et documentation
Retour d'expérience
- Durant la résidence, nous avons mis en place une page YesWiki dédiée aux actualités et activités de la résidence, pour la partager aux élu.es et agent.es de la mairie et faciliter leur implication. La newsletter de la résidence à Damparis !
- La démarche DLO à Damparis étant dense, avec plusieurs accompagnements au changement en parrallèle, et une charge de travail importante pour les équipes municipales, nous avons vraiment cherché à nous mettre en posture de soutien et à prendre soin des personnes impliquées. Nous avons par exemple mis en place de temps de "Et toi comment tu te sens ?" à destination des élu.es et des agent.es durant la résidence.
Page Infos pour les élu·es YesWiki - NewsletterDamparis
Données brutes porte à porte . ods (95.4kB) Et si vous aviez une baguette magique, Damparis ressemblerait à quoi ?
Document de restitution de la résidence (3.7MB)
Date des soludays fixée au 22 Aout, Yannick va envoyer un mail pour que les membres confirment
Date pour l’AG : 18h-20h le 10/11 1 date de réunion collective en amont : proposition en plantation le 3/10 ou le 10/10, ouverture de date le mercredi 12/10 après-midi pour session de rattrapage -> Yannick revient à la prochaine réunion coeur pour nous proposer une V2 des questions
Décision de basculer 2500€ du compte courant vers le livret bleu
Décision prise de ne pas travailler avec ESS Expertise (suite à proposition de Finacoop de nous réorienter vers eux)
Décisions de rester sur les dates définies, et de repasser l’information par mail (Charlène) + rappel au début du mois à faire sur télégram
DÉFI 1 = QUI SUIS-JE DANS UN GROUPE ?
DÉFI 1 = QUI SUIS-JE DANS UN GROUPE ?
- De quoi j'ai besoin pour me sentir bien dans un groupe ?
- Qu'est-ce que je prends plaisir à amener dans un groupe ?
- Comment je réagis quand je suis sur la défensive ?
DÉFI 1 = QUI SUIS-JE DANS UN GROUPE ?
- De quoi j'ai besoin pour me sentir bien dans un groupe ?
- Qu'est-ce que je prends plaisir à amener dans un groupe ?
- Comment je réagis quand je suis sur la défensive ?
Intention :Développer la conscience de soi pour améliorer l'efficacité et la cohésion du groupe.
La posture que l'on adopte au sein d'un groupe joue un rôle déterminant dans la dynamique collective. En fonction des contextes, et de la composition du groupe, on va parfois être ouvert aux propositions, parfois sur la défensive, avoir envie de mener ou de suivre, de tempérer ou de dynamiser. Il est important de trouver l'endroit où l'on est le plus confortable pour contribuer, et d'être clair sur nos besoins et ce qui nous motive. "Si vous laissez penser au groupe que vous adorez vous promener avec un sac de 100 kilos sur le dos, le groupe s'empressera de remplir votre sac"
Attitude défensive et manières d'y répondre (traduction automatique)
La facilitation en intelligence collective en quelques postures...
DÉFI 2 = HISTOIRE DE L'ERREUR
DÉFI 2 = HISTOIRE DE L'ERREUR
Questions à se poser :
Comment réagissez-vous lorsque vous remarquez que vous vous êtes trompé.e ? Admettez-vous facilement vos erreurs ?
Pourquoi ?
DÉFI 2 = HISTOIRE DE L'ERREUR
Questions à se poser :
Comment réagissez-vous lorsque vous remarquez que vous vous êtes trompé.e ? Admettez-vous facilement vos erreurs ?
Pourquoi ?
Intention : Encourager une culture de l'innovation et de l'amélioration continue, où les erreurs sont vues comme des étapes nécessaires.
L'erreur est une part naturelle du processus d'apprentissage. En adoptant cette vision, on se libère de la peur de l'échec, ce qui encourage la prise de risques et l'innovation. Dans un environnement où les erreurs sont acceptées et discutées sans jugement, les individus se sentent en sécurité pour partager leurs erreurs et les leçons apprises, ce qui enrichit l'expérience collective. Un rapport à l'erreur sain facilite le déploiement de processus d'amélioration continue. "Je ne perds jamais. Soit je gagne. Soit j'apprends" Nelson Mandela
DÉFI 3 = COMMENT ON ORGANISE L'INFORMATION
DÉFI 3 = COMMENT ON ORGANISE L'INFORMATION
Répondez aux questions clés : Quels outils pour communiquer ensemble ? Comment s'assurer qu'on aie toutes les infos ? Ou sont rangés nos documents ? Qui prend les notes ?
DÉFI 3 = COMMENT ON ORGANISE L'INFORMATION
Répondez aux questions clés : Quels outils pour communiquer ensemble ? Comment s'assurer qu'on aie toutes les infos ? Ou sont rangés nos documents ? Qui prend les notes ?
Structurer et organiser des informations importantes de manière claire et cohérente.
Proposer des solutions pratiques pour améliorer la gestion de l'information et la communication.
Intention du Défi :
Encourager une approche méthodique et réfléchie pour traiter et partager des informations essentielles.
Promouvoir l'engagement et la réflexion individuelle sur des questions clés pour une coopération efficace.Faciliter la prise de décision en s'assurant que tout le monde dispose des mêmes informations
Imaginez que l’information est comme un jeu de Lego. Si vous avez les bonnes pièces et que vous les assemblez correctement, vous pouvez construire n’importe quoi. Organiser l’information, c’est un peu comme jouer avec ces briques pour créer des structures solides et compréhensibles. "Avec un bon plan, même un meuble IKEA ne résiste pas à votre talent d’assembleur !"
Pour éviter les malentendus et faciliter la coopération, il est important que tous les membres du groupe aient des informations à jour. N'hésitez pas à prendre des notes et partager les comptes rendus de réunion. Un groupe de discussion comme Whatsapp ou Telegram permet que tout le monde soit au courant des échanges importants. Un endroit clair et connu de tout le monde pour partager les documents importants permet de s'y retrouver en cas de doute sur une décision ou autre. N'oubliez pas d'accueillir chaque nouvelle personne et de leur expliquer votre fonctionnement pour qu'elles ne soient pas perdues.
Article sur la communication professionnelle
DÉFI 4 = PRENDRE SOIN DE SOI
Intention : Créer un environnement de travail sain et équilibré, où chacun se sent respecté et soutenu.
Prendre soin de soi et des autres, c’est comme être un jardinier attentionné. Si vous arrosez vos plantes (et vous-même !) correctement, vous verrez un beau jardin fleurir. "Rappelez-vous : même les super-héros prennent des jours de congé pour recharger leurs super-pouvoirs."
Le groupe vit grâce à l'énergie de chacun de ses membres. Il arrive parfois qu'on se passionne sur un sujet, qu'on s'épuise à le déployer qui ne fonctionne pas. C'est à chaque personne de prendre soin d'elle-même, de donner ce qu'elle peut, veut et ainsi de poser un cadre et ses limites. Veillez à ce que votre engagement soit durable, vous êtes seul.e à connaitre vos besoins et limites.
DÉFI 5 = PRENDRE SOIN DE L'AUTRE
DÉFI 5 = PRENDRE SOIN DE L'AUTRE
Et/ou Appeler une personne pour lui dire qu'elle vous inspire
En partageant ça vous vous faites du bien et vous rendez heureuse la personne qui vous inspire ! Reste à oser ;-)
Questions à se poser :
Demander à l'autre de quoi elle / il a besoin ? Comment prendre soin des autres de manière juste ?
DÉFI 5 = PRENDRE SOIN DE L'AUTRE
Et/ou Appeler une personne pour lui dire qu'elle vous inspire
En partageant ça vous vous faites du bien et vous rendez heureuse la personne qui vous inspire ! Reste à oser ;-)
Questions à se poser :
Demander à l'autre de quoi elle / il a besoin ? Comment prendre soin des autres de manière juste ?
Intention : Créer un environnement de travail sain et équilibré, où chacun se sent respecté et soutenu.
Prendre soin de l'autre est un art subtil. Comment soutenir sans étouffer ? Comment protéger tout en laissant la place de grandir ? A force de tâtonnements et d'essais, on finit par trouver l'espace entre l'autre et nous : la relation. N'oubliez pas que vous n'êtes pas seul à la construire. Pour trouver les actions justes pour l'autre, il n'existe aucun autre moyen que de demander.
Conférence : Yann Le Bossé - développement du pouvoir d'agir
DÉFI 6 = PRENDRE SOIN DU GROUPE
Intention : Créer un environnement de travail sain et équilibré, où chacun se sent respecté et soutenu.
Parfois, portés par l'enthousiasme, on va se lancer dans de multiples projets en même temps, se disperser et utiliser notre énergie sans obtenir de résultats. Sachez tirer la sonnette d'alarme, signaler lorsque quelque chose ne semble pas juste. Parfois de petites attentions permettent de remonter en énergie, amener les croissants de temps en temps, laisser tomber la réunion cadrée pour se faire juste un apéro, ou faire un tour de gratitude pour valoriser ce qui a été déjà accompli.
DÉFI 7 TRAVAILLER LA CAPACITÉ D'ÉCOUTE : DE SOI
DÉFI 7 TRAVAILLER LA CAPACITÉ D'ÉCOUTE : DE SOI
Questions à se poser : De quoi j'ai besoin là maintenant ? Comment je me sens ? Qu'est-ce que j'ai envie d'exprimer ? ce peut être par la parole, le corps, le silence, le dessin...
DÉFI 7 TRAVAILLER LA CAPACITÉ D'ÉCOUTE : DE SOI
Questions à se poser : De quoi j'ai besoin là maintenant ? Comment je me sens ? Qu'est-ce que j'ai envie d'exprimer ? ce peut être par la parole, le corps, le silence, le dessin...
Intention : Favoriser une communication plus profonde et plus efficace, et assurer que chaque voix soit entendue.
L’écoute active, c’est comme avoir des antennes de super-espion. Plus vous écoutez attentivement, mieux vous comprenez les besoins et les idées des autres. "Si vous écoutez bien, vous découvrirez que même les silences ont beaucoup à dire... ou qu'ils cachent juste une envie de café !" Au sens large (pas qu'avec les oreilles, aussi les autres sens)
C’est bien plus que tendre l’oreille. C’est utiliser tous vos sens pour vraiment comprendre ce qui est dit... et ce qui ne l’est pas. "C’est comme devenir un détective des conversations, en captant chaque indice, qu’il soit sonore, visuel ou dans vos ressentis"
S’écouter soi-même, c’est reconnaître ses propres pensées et émotions pour mieux interagir avec les autres. "C’est un peu comme ajuster sa propre fréquence radio pour éviter les interférences et mieux capter ce qui se passe autour."
Au sens large, voici d'autres idées de petits défis :
Écoute en pleine conscience : Pendant une conversation, concentrez-vous entièrement sur l’autre personne sans préparer votre réponse à l’avance.
Marche silencieuse : Faites une courte promenade en silence avec quelqu’un, en observant votre environnement et en partageant vos impressions à la fin.
DÉFI 8 TRAVAILLER LA CAPACITÉ D' ÉCOUTE DE L'AUTRE
DÉFI 8 TRAVAILLER LA CAPACITÉ D' ÉCOUTE DE L'AUTRE
Comptez dans une journée le nombre de fois où vous êtes en écoute / en préparation de ce que vous allez dire?
Questions à se poser :
Si je reformule ce que j'ai compris, est-ce que la personne valide ?
DÉFI 8 TRAVAILLER LA CAPACITÉ D' ÉCOUTE DE L'AUTRE
Comptez dans une journée le nombre de fois où vous êtes en écoute / en préparation de ce que vous allez dire?
Questions à se poser :
Si je reformule ce que j'ai compris, est-ce que la personne valide ?
Intention : Favoriser une communication plus profonde et plus efficace, et assurer que chaque voix soit entendue.
L’écoute de l’autre passe aussi par l’observation de son langage corporel. Les gestes, les expressions faciales, et même les silences parlent autant que les mots. "C’est comme apprendre une deuxième langue, où chaque sourire, froncement de sourcils ou mouvement compte."
Outil : L'écoute active
DÉFI 9 TRAVAILLER CAPACITÉ D'ÉCOUTE DU GROUPE
DÉFI 9 TRAVAILLER CAPACITÉ D'ÉCOUTE DU GROUPE
Discutez des observations :
Y a-t-il une tendance générale ? Quels sont les extrêmes ? Comment cela pourrait-il affecter la dynamique et la communication du groupe aujourd'hui ?
DÉFI 9 TRAVAILLER CAPACITÉ D'ÉCOUTE DU GROUPE
Discutez des observations :
Y a-t-il une tendance générale ? Quels sont les extrêmes ? Comment cela pourrait-il affecter la dynamique et la communication du groupe aujourd'hui ?
Intention : Favoriser une communication plus profonde et plus efficace, et assurer que chaque voix soit entendue.
- Écouter un groupe, c’est capter la dynamique collective et comprendre les interactions entre les membres.
- "Imaginez que vous êtes le chef d’orchestre : vous devez entendre chaque instrument pour créer une symphonie harmonieuse."
Démarrer
- Aller dans l'onglet "Ajouter une carte"
- sous la carte Démarrer, cliquer sur l'icone "dupliquer" pour cloner une carte avant de la modifier.
Des ateliers casse gueule
Au tout début de Donativo en 2016, ma première mission. Le but était de travailler une nouvelle réorganisation des services d'une collectivité. Mon client était le DGs. J'ai proposé un processus avec 7 ateliers de 1 journée qui s'appuyaient sur des thématiques transversales. Repenser le projet de réorganisation avec la transversalité comme donne commune pour qu'il y ait un partage d'expérience.
Un préalable était que les personnes soient volontaires pour venir : personne ne devait être contrainte d'y aller.
Au premier atelier, je me suis rendu compte que ça n'avait pas du tout été respecté.
Il y avait aussi une feuille d'émargement qui indiquait les catégories des personnes (A, B, C) pour préparer la bouffe du midi.
Et 3eme truc : le syndic s'était donné le mot pour venir à chaque atelier pour le flinguer.
Je ne savais pas que j'allais pas être instrumentalisé à ce moment là, le voeu du DGS était de mettre tout le monde dans le rang pour que tout le monde s'embarque dans son projet.
Les ateliers étaient parfois espacés d'une nuit. J'ai dû gérer ma fatigue émotionnelle, mais ma grande fierté est d'avoir réussi à me débrouiller pour que chaque atelier aille jusqu'au bout, malgré les personnes difficiles et un client très manipulateur.
J'ai appelé mon client pour lui demander de m'expliquer pourquoi le cadre n'avait pas été respecté. Il m'a dit qu'il avait passé le mot. J'ai appelé un directeur qui m'a dit : le DGS m'a dit qu'il devait y avoir du monde, faites comme vous voulez.
J'avais entre 25 et 40 personnes à chaque atelier, quand tu rentre le matin et que tu sens l'énergie de merde, les gens qui sont tous seuls dans un coin à regarder leur téléphone, c'est dur.
Mon premier réflexe a été de rassurer mon regard et ma posture sur les gens en bonne énergie. Quand j'animais, je cherchais leur regard. C'était inconscient au début et je l'ai conscientisé au 5ème atelier. Il y a des gens qui donnent de l'énergie et d'autres qui en prennent c'est sur.
Le 2ème reflexe : C'est de dire : je sais ce qui se passe, je ne suis pas naif ni candide, je veux que tout le monde puisse à tout moment venir me dire si c'est trop ou pas assez. En tant qu'animateur, ma posture est de protéger le groupe et que la journée se passe bien. C'est peut-être le moment de faire passer des messages ou pas, mais en tant que garant, je vous demande de ne pas emmerder le groupe. Et à tout moment si une personne qui s'est mise de côté veut revenir dans le groupe, il n'y a pas de problème.
Je me suis rendu compte que vu que les 3 précédents ateliers s'étaient bien passés, d'autres personnes sont venus, conseillés par leurs collègues.
Un souvenir marquant : la gestion des cas (personnes), 3 étaient syndiquées, visages hyper fermées, il n'y en a qu'un que je n'ai pas pu dérider sur les 175. Cette personne n'a pas dit un mot mais il n'a pas dérangé le groupe. Je suis venu le voir 2 fois dans la journée, et je lui ai dit : tu viens quand tu veux, dès que t'as envie et si t'as envie de partir, il n'y a pas de souci non plus.
Un autre exemple : une dame aussi très fermée, et au milieu de l'après midi, elle vient me voir et son visage avait changé, elle me dit "Patrice Merci, vous m'avez autorisé et vous m'avez accordé une place que je ne m'attendais pas à trouver, et je me suis investi dans des choses qui me convenaient en sentant l'énergie du groupe derrière". D'autres personnes m'ont dit : "Ce qu'on a fait là, on ne le fait pas assez"
Tant qu'on peut tenir le process c'est cool, s'il faut arrêter l'atelier parce que ça ne marche pas, il faut le faire.
C'est ce que je posais : si à un moment je sens qu'il faut l'arrêter, je me permettrais de le faire et ce sera aussi un rapport d'expérience pour mon client. Tous les ateliers sont allés au bout.
Je tire beaucoup de fierté dans ma gestion du groupe et des personnes. J'allais questionner sans être intrusif, en voyant leur colère en leur disant je suis là, je vous vois, je sais. Et ces personnes se sont senties autorisées, avec une place à prendre.
Pour toutes ces personnes forcées et contraintes, elles ont apprécié l'expérience, parfois ce n'est pas tant le processus. Ces agents étaient et sont toujours en souffrance et ont besoin de ces moments là pour se rencontrer et faire un truc ensemble.
J'ai réussi ce coup d'être à la fois concentré sur le groupe et sa progression et sur des personnes. Je prenais de l'énergie sur des personnes positives qui venaient me rassurer pour pouvoir donner à d'autres.
Attention à ne pas surjouer, sur représenter, insister sur des points qui m'échappaient : rester à ma place.
Je n'ai pas hésité à me dire : si ça plante, c'est pas grave. Ne t'accroches pas à la réussite de ton process si tu sens que ça ne prend pas.
Ne pas forcer les personnes à coopérer si elles n'en ont pas envie.
Avoir cette invitation peut-être naive : le contexte est celui là, vous êtes peut-être forcé de venir, soit vous profitez de cette journée pour en faire quelque chose, soit ce n'est pas tenable pour vous et on arrête. C'est l'argument qui a facilité les choses.
Ce qui m'a permis de tenir bon c'est de me dire que je pouvais lâcher.
- Que mon DGS ne soit pas le seul interlocuteur, que ce soit l'ensemble du CODIR pour mettre les conditions de réussite d'équerre et collecter leurs attentes
- Espacer plus les ateliers = 1 par semaine et pas 7 en 15 jours : prendre soin de moi
- La coopération ne se construit pas que sur un atelier, il s'est passé des choses, et je suis triste pour ceux qui n'ont pas eu de continuation derrière. Plutôt vendre un parcours.
Des endroits où il est encore possible d'agir, d'autre où c'est affolant et flottant. ailleurs des résiliences sont possibles, des endroit où le sens fait avancer les communautés et d'autres où la perte de sens est sans retour... cependant, je crois en l'humaine et en sa capacité d'action et de réparation, encore plus dans la coopération, l'abondance qu'elle produit, la transformation et la robustesse qu'elle procure aux collectifs
Désormais les nouveaux membres devront être cooptés par un membre (plus d'adhésion automatique. Processus à affiner par le cercle).
Des transmissions d'expérience réussies
J'ai ajouté une question sur "dans quel état d'esprit étiez-vous" qui a donné des résultats intéressants, pareil pour une question sur la posture pour les interlocuteurs

Quelques histoires racontées ont tapé un peu à côté par rapport au sujet
Distribution de Flyers
Coûte cher en impression
Impossible de prévoir la population touchée
- Je suis malentendant
- J’habite dans une zone reculée
- Je suis sans domicile fixe
- Je ne suis pas inscrit sur les listes électorales
- Je suis à l’école primaire
- Je suis au collège
- Je suis au lycée
- Je n’utilise pas d’outils numériques
- Je ne lis jamais mon courrier
- Je suis de passage sur le territoire
- Je suis uniquement usager du territoire
- Mon ou ma conjointe gère tout pour moi
- Je suis commerçant
- Je ne fais pas confiance à l’administration
- Je suis sans papiers
- Je ne me suis pas préalablement inscrit au service
Retour d'expériences sur cet outil
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Tu peux également consulté le document ci dessous correspondant au sommaire
Elu-e-s, opposition, et pacte pour la transition
- 2020 pendant les élections municipales. J’ai travaillé avec des personnes dans le pays de Gex pour pousser le pacte pour la transition. 32 mesures, des idées. En présence des listes qui se présentaient aux municipales. Le but : les engager sur des mesures pour engager la transition.
- Le pays de Gex c’est 28 communes. Donc faire un événement sur une après-midi pour sensibiliser à ces mesures, lancer des conversations pour savoir lesquelles ont le plus de sens à être déployées
- Invitation de personnes déjà élues, et d’autres qui se présentaient aux élections ; chaque camp présent : oppositions, citoyens, militants, différents bords. Les élus se « tenaient bien » car période électorale . Plein de sujets clivants aborder : parler aussi bien de l’énergie nucléaire, que de la mobilité, du cyclisme, de l’écologie…
- Vu que je suis facilitateur j’ai proposé un processus : faire des cercle samoan pour chaque thématique : 9 cercles. Chaque cercle étant nourri au début par des personnes ressources, des experts. Avec au milieu un cercle de 4 chaises de personnes qui discutent entre elles, et lançent les conversations. En laissant une chaise vide parmi les 4. Si une personne du deuxième cercle voulait participer à la conversation, elle venait s’installer sur la chaise vide, et une des 3 autres personnes devait partir pour toujours laisser une chaise vide. Il y a eu 3 cercles samoan en parallèle, puis à nouveau 3, puis à nouveau 3. Ces cercles étaient séparés par des affichages sur lesquels il y avait les mesures pour le pacte pour la transition. Comme ça les personnes présentes pouvaient mettre des post-its et des gommettes pour voter. C’était comme un espace d’exposition.
- Ça s’est pas mal passé. Personne n’a élevé la voix, les conversations ont été très sereines, même sur le nucléaire alors qu’il y avait des physicien, des pro et des anti nucléaire. Ils ont pu parler ensemble. C’était très satisfaisant.
- Ma boite à outil de facilitation : connaître les outils, aimer les assembler, les reconstruire. Construire quelque chose qui fait sens en fonction du projet ; connaître la magie sous-jacente des outils.
- Anticiper, arriver à me projeter dans ce qui peut se passer : voir le déroulé et ce qui peut se passer, les écueils, les obstacles, ce qui peut partir en vrille -> construire un événement comme un tout, comme un parcours en me demandant qu'est-ce que les personnes vont vivre, quel va être leur état d’esprit, ce qui va les faire basculer dans la frustration.
- Ecoute et force de proposition, j’ai proposé ce truc là et on a construit ensemble, avec le collectif : comment on positionne tout, comment on affiche, on a créé et conçu collectivement l’espace ensemble
- Lâcher prise rapidement sur les résultats : il y a très peu de choses qui sont importantes pour moi ; je ne me dis pas qu’il faut absolument que ça réussisse. Pour moi, c’est de l’expérimentation, le plus important est d’apprendre plus que d’obtenir un résultat. Le partageable, le réutilisable plus que la validité à un instant t ; « cette capacité à en avoir rien à foutre »
- Réseau et audace : oser contacter plein de gens pour intervenir, réseau d’amis, de connaissances, à force de trainer dans des associations, des collectifs. J’ai fait appel à une personne qui travaille pour la gestion de l’eau à Genève, une personne qui s’occupe de l’énergie basse température sur le pays de Gex, une personne qui s’y connaît en logiciels libres, des physiciens. C’était intéressant.
- Confiance. Petit groupe qui me fait confiance et on se fait confiance sur faciliter, un événement assez gros avec des enjeux politiques. On s’est pas posé de question. Enthousiasme collectif.
- Liens et moyens. Les colibris avait accès à une salle sur deux jours une fois par an. Ils nous ont donné accès à la salle des fêtes pour une journée sans rien dépenser.
- Le cadre qu’on a créé. Si on avait fait juste une réunion publique, ça serait parti en vrille, ça n’aurait pas été assez efficace. Une personne aurait pu être énervée, une autre mobiliser la parole. Le cadre créé avec des espaces différents, c’était impossible que quelqu’un prenne le pouvoir sur l’événement, rien qu’avec les paravents, c’était très soutenant. Que les gens puissent changer d’espace si ça leur convenait pas. Ca a été fluide. Que les personnes soient en mode élection, avec une injonction à bien se tenir ; ça a permis de ne pas retourner à la bonne violence des élections municipales
- Transmission. Le travail de toutes les personnes qui facilitent depuis des milliers d’années, pour qu’on n’ait pas besoin de réinventer la roue 25 000 fois.
- Qu’on ressorte avec des trucs plus concrets, que les gens s’engagent à travailler ensemble sur tel sujet en se disant « ça faut vraiment qu’on le fasse, et, qu’on soit élu ou pas, on le fait »
- Qu’on empêche les gens de sortir de la posture de coopération, qu’ils se disent « on a compris que la coopération c’était bien alors on va continuer maintenant »
- Un temps de restitution pour créer le collectif, on n’a pas eu vraiment un temps de plénière à la fin, pour l’étonnement collectif, « on a vécu, on a fait tout ça », un temps pour créer une sorte de résonance entre les apprentissages, conscientiser et appuyer. Ca aurait permis aux gens de se voir les uns les autres de se reconnaître, « on n’est pas dans la même liste mais tu peux apporter des choses, t’es pas con finalement »
- Qu’on arrête avec ces histoires d’élections municipales, ces listes. Qu’est-ce qu’on peut faire avec les personnes qui veulent agir pour le territoire, parce qu’il est temps qu’on s’y mette
Emeline Drouaud Hébert
Je suis une convaincue de la prise en considération de la parole et des besoins et attentes des habitants dans le développement des territoires harmonieux
J'ai 4 enfants, 2 chats et un beau camion.
Un cadre bien défini surtout sur l'investissement temps
Emeline Drouaud Hebert - CC Bièvres Sud
Atelier créatif et démocratique en école primaire
Mené sur 4 classes (double ou triple niveaux) de 4 écoles différentes, en milieu rural.Je m’appelle Emeline Drouaud Hebert, je suis chargée de développement social local.
Je travaille dans un équipement Espace de Vie Sociale géré par une Intercommunalité.
Tous les 4 ans notre feuille de route évolue pour rester fidèle aux problématiques et enjeux du territoire de notre action.
Nous sommes en plein renouvellement de cette feuille de route que l’on appelle « le projet social ». Un renouvellement de projet social passe indéniablement par l’interrogation des habitants. Étant les premiers concernés par l’action des équipements de la vie sociale, il est nécessaire aux équipes qu’elles réinterrogent régulièrement leurs pratiques en partant à leur rencontre. Pour laisser une place à chaque sensibilité, un panel assez large de méthodes et d’outils comme supports à l’échange est utile.
La crise sanitaire freinant les rencontres et les rassemblements, cette période complique tout et demande une grande adaptabilité et un peu de créativité aux acteurs du vivre ensemble.
Grâce au partenariat entretenu avec les écoles du bassin de vie, nous avons trouvé intéressant et pertinent d’intervenir au sein des classes de grands de ces 4 écoles.
Le projet « Mon village idéal » est né à la suite d’une rencontre en visio animée par la structure Bardane autour de la question « Comment collecter la parole citoyenne pour construire les politiques publiques ? ».
C’est la présentation de Yannick LAIGNEL, co-fondateur de l’innovateur démocratique Solucracy qui a ré-inspiré l’équipe. Le site de cet innovateur propose des exemples d’actions qui visent à impulser des dynamiques de collaboration.
Nous nous sommes grandement inspirés de l’exemple de l’action menée avec et pour la ville de Ferney Voltaire pour imaginer le projet « Mon village idéal ».
Les images jointes décrivent les étapes qui ont permis la naissance de projets d’enfants mettant en valeur un espace identifié et rassemblant un maximum d’habitants.
Cet atelier créatif et démocratique d’1h30 a mis en évidence les espaces préférés des enfants sur leurs villages.
Ils sont passés d’une vision individuelle à une vision collective.
Plusieurs collectifs projet se sont formés en lien avec les espaces identifiés et aimés à plusieurs. (Solucracy avait, elle, laissé les enfants proposer des choses pour le quartier sans fractionner les espaces. C’est la seule étape qui différencie notre intervention.)
Chaque collectif a imaginé un événement, une action ou un projet pouvant mettre en valeur cet espace et lui permettre d’être aimé par encore plus de monde.
L’enjeu était de faire adhérer un maximum d’enfants de la classe à l’idée retenue par le collectif lors de la présentation devant la classe.
Une affiche qui donne envie, des mots impliqués et une prise de parole portée par tous laissaient envisager des chances de victoire !
Au moment du vote final, la consigne était rappelée : « Nous devons élire le projet qui permet la mise en valeur de cet espace et qui rassemble un maximum de personnes ».
Le dilemme s’est immiscé quand il a fallu se positionner et mettre son égo de côté pour avouer que le projet du voisin était celui qui devrait remporter l’adhésion du plus grand nombre !
Tous les projets proposés par les enfants seront déposés en mairie. Ensemble, élus, enfants et équipe de l’EVS, nous tenterons de les réaliser sur les années à venir.
C’est la suite de cette intervention qui est à entretenir pour que chacun se sente légitime à prendre de nouveau la parole et proposer des choses pour améliorer le quotidien et son environnement plus tard.
Nous imaginons la suite ainsi :
- Un livret synthèse distribué à chaque enfant et à chaque mairie- Une rencontre entre les élus et l’équipe de l’EVS pour envisager les possibilités d’accompagnement d’un futur collectif projet et identifier le budget alloué à sa/ses futur(s) action(s)
- Une invitation à une première rencontre de travail à destination des enfants et plein d’autres jusqu’à la réalisation d’un projet
- Et pourquoi pas, la naissance de CMEJ sur chaque village voire intercommunal ?
Notre observation post intervention laisse entrevoir les compétences innées de chaque enfant à la construction collective et dans l’intérêt du plus grand nombre. Certes, à cet âge, les expériences de vie des enfants sont déjà riches et les valeurs de l’école participent à leur construction citoyenne, mais l’avantage de cet outil est qu’il induit une situation de « stress créatif » qui laisse le potentiel instinctif de chacun se dévoiler.
Nous avons simplement guidé les groupes et proposé, parfois, des outils de régulation, de prise de parole et d’aide à la décision.
Un petit mot de Solucracy
Emeline nous a contacté pour nous faire ses retours sur l'utilisation de l'outil et ça, ça fait super plaisir !Documenter et mettre en forme nos expériences nécessite du temps et il n'y a rien de plus enthousiasmant que de voir d'autres personnes s'en inspirer et nous faire part de leurs expériences !
Vous trouverez un exemple de cahier de restitution à télécharger en bas de cet article :-)
Enquête arrêts de bus
- Faire émerger les besoins des habitants
- Collectez en amont la liste des arrêts et les horaires de passage, essayez de vous organiser pour faire plusieurs arrêts par jour
- Allez au premier arrêt de la ligne et demandez à un volontaire de distribuer les questionnaires à ceux qui montent ensuite (ou si vous avez l'autorisation de monter dans le bus, distribuez les vous même)
- Demandez aux jeunes de vous ramener les flyers remplis le soir ou posez une boite à lettre en carton que vous pourrez récupérer ensuite
Retour d'expériences sur cet outil
- 3 ateliers à l'école de Cunlhat
- Acteurs Transition AURA
- Carto acteurs locaux à Combloux
- Charte - Dijon Maladière 2022 - Yannick & Charlène
- Charte - ferney - Yannick
- Charte de coopération sereine Solucracy x Bardane à Sauviat
- Convention du collectif GLOCAL LOW-TECH IDF, du PHARES et de HALAGE
- Damparis
- Des transmissions d'expérience réussies
- Emeline Drouaud Hebert - CC Bièvres Sud
- La CNCD - Où tout a commencé :)
- Manuel de coopération en milieu hostile
- Mieux vivre ensemble à Commana
- Porte à porte à Ferney
- Précision pour l'outil "Déconfiment des émotions"
- Quartier Levant Les Tattes, Ferney-Voltaire (01210)
- Résidence à Damparis
- Test intervention territoire au forum de la coopération
Envoi d'une frama par Yannick pour organiser un chaos fertile pour travailler sur la méthode v2
Espace de Vie Sociale La Boussole
Essai au Fraysse
Le Territoire
Le Cadre du projet
Description du projet
Mû par une volonté de mettre en place une liste participative sur sa commune, il est à la recherche d'outils pour lancer une dynamique de participation. Il décide de s'inspirer de la méthode Solucracy pour initier une démarche dans son village.
L'idée d'un porte à porte ou d'une réunion d'informations était présente dans la tête d'Alain mais sans forcément en connaitre le but ou l'intention.
Retour d'expérience
Une première session de porte à porte est réalisée mais elle n'a pas forcément été très fructueuse. A part pour connaitre l'identité d'un éventuel candidat aux prochaines municipales.
11 au 19 Juillet 2019 : un deuxième porte à porte motivant et aux réponses cohérentes
Il décide de reprendre son enquête en se basant sur les 4 questions de Solucracy et entre en contact avec une vingtaine de foyers.
Le village étant très étendu et les réponses étant similaires, il préfère stopper l'enquête pour organiser directement une réunion avec les quelques personnes motivées à contribuer.
29 Juillet 2019 : un petit comité et 7 solutions co-crées par les nouveaux habitants
La réunion a lieu avec 4 participants.
Voici le compte rendu brut qu'il nous a envoyé :
Bonjour,
à la réunion de hier, il y avait 4 participants.
Il me semble que c'est important de le souligner, tous des nouveaux au village.
J'ai commencer par expliquer le but, le déroulement de la réunion, les listes participatives et comment j'ai initié le projet par un questionnaire que j'ai rapidement arrêté puisque comme je t'ai dit, les réponses était toujours les mêmes.
Je leur ai proposé de répondre aux 4 questions.
Sans surprises, on a eu à nouveaux les mêmes réponses.
Phase 2, j'ai mis un tas de feuille A4 et des feutres noirs à dispo en proposant d'écrire une idée par feuille.
Nous avons eu 11 feuilles représentant 7 thèmes.
Chacun à ensuite lu la ou les feuilles qu'il a écrit pour expliciter grossièrement l'idée si nécessaire.
Phase 3, avec des feutres rouge, jaune, vert, bleu, nous avons chacun fait une coche sur chaque thème pour signifier l'intérêt trouvé personnellement à la proposition rouge=min /…/ bleu=max
Ce qui a permis de classer les thèmes par score d'intérêt.
Phase 4, nous avons pris les deux thèmes ayant le plus haut score d'intérêt et nous nous sommes séparé en 2 tables de débat. Anecdote, le village étant vraiment petit il a était facile de se déplacer dans les rues pour débattre en grandeur réelle des problématiques traitées.
Phase 5, nous avons exposé au groupe entier les conclusions et les solutions proposées afin que le groupe entier finalise chacun des thèmes.
Il est ressorti que sans la participation active de la mairie, il sera impossible d'acter les deux thèmes traités.
Un rédacteur volontaire pour chaque thème doit maintenant faire un rapport dont nous irons discuter à la mairie.
Le rdv est pris pour le 18 aout.
Les thèmes et les propositions par ordre de score :
1) Embellir la place de l'église pour la rendre plus pittoresque,
- Embellir la place de la mairie (bancs plantes…),
- Améliorer le garement place de l'église,
3) Planter des arbres pour créer des endroits agréables,
- Mettre des bancs dans des endroits agréables pour se rencontrer,
5) aire de jeu pour les enfants,
6) jardins partagés,
7) inviter des gens à jouer aux boules sur la place.
Merci à tous deux de me faire un retour sur les points qui vous plaisent et les améliorations éventuelles.
j'ai proposé d'inviter à titre d'observateurs des habitants des villages voisins
solucracy_bulletin_citoyen0190818.pdf (63.5kB)
- des nouveaux habitants impliqués et la création d’un petit collectif
- des projets imaginés par les habitants
- discussions avec l’élu
- La posture collaborative : penser à ce qu'a déjà fait le maire
- Une application pour valoriser ce qu’on aimerait faire
- Anticiper les objections de l’élu avant d'aller le voir
- pas d’engagement des habitants "historiques", même si des projets faciles à mettre en place
- pas de soutien de l’élu avant les élections
- freins de la part des habitants qui n’ont pas été écoutés
Le projet d'Alain a du sens et nous souhaitons le soutenir autant que possible en mettant à sa disposition tout ce qui pourrait lui faciliter la tâche. Mais cette expérience a mis en lumière une question importante : Qu'est-ce qu'est vraiment un projet Solucracy ? A quel moment considère-t-on que cela ne rentre plus dans le cadre ?
Pour nous, certains critères sont importants : le fait d'offrir à tous les habitants la possibilité de répondre aux questions, ou le fait de mettre les réponses à disposition de tous, en libre. Selon ces critères, le projet d'Alain n'est donc pas un projet Solucracy mais ça ne nous empêche pas de le soutenir et de l'accompagner du mieux qu'on peut dans la limite de nos ressources parce que l'INTENTION est la même et ce qui se passe au Fraysse contribue à remplir la mission de Solucracy : impulser une dynamique de collaboration sur les territoires qui prend soin du tissu social et qui transforme les besoins des habitants en solutions.
Définir les conditions d’un projet Solucracy
Au moment où Alain a lancé son initiative, nous venons tout fraîchement de définir les conditions d’un projet Solucracy, qu’est-ce qui faisait qu’un projet était Solucracy ou non. Elles n’étaient pas encore ancrées comme des convictions personnelles.
Celle que nous a forgé cette expérience est le fait d’aller voir tous les habitants, sans exception, du village ou du quartier à l’échelle d’une ville. Nous sommes convaincus que si nous donnons la même chance à tous les habitants de s’exprimer sur ce dont ils ont besoin pour être mieux dans leur village, alors l’opposition aura moins de place. Tout le monde aura eu l’occasion de dire, et l’argument du “on ne m’a pas écouté” ne tient plus. Il est notamment important de prendre le temps de revenir plusieurs fois sur certaines adresses afin de rencontrer ceux qui sont peu accessibles pour des raisons d'horaires inhabituels.
S’aligner sur nos intentions mutuelles pour la participation citoyenne
Après cette première expérimentation, nous avions décidé avec Alain de repartir depuis le début et de reprendre le porte à porte, avec le collectif citoyen créé, et de s’adresser à tous les habitants.
Et puis, je lui ai posé une question : “quelle est ta véritable intention derrière ce projet ? qu’est-ce que tu cherches à faire ? tu seras content s’il se passe quoi à la fin ?” Sa réponse était finalement différente de l’intention de Solucracy. Il cherchait à s’assurer que les décisions politiques respectent l’avis des habitants de la commune. Il s’agit bien de participation citoyenne, mais il ne s’agit pas de notre compétence. Bien sûr, nous souhaitons que les décisions politiques respectent l’avis des habitants de la commune, mais notre métier est de mobiliser les habitants sur des projets qui ont du sens pour eux, pas d'avoir un pouvoir sur les grandes décisions politiques.
Je lui ai conseillé alors de se réaligner avec le collectif citoyen sur leurs intentions collectives. Pourquoi pas penser à créer un conseil des sages ? A créer eux-mêmes une liste participative ? Finalement, faisons simple et recréons du dialogue : transformons l’ancienne épicerie fermée depuis des années en café associatif pour se rencontrer et porter la voix des habitants.
Être soutenus par les élus pour mettre en oeuvre les projets
Dans le cas du Fraysse, comme dans beaucoup de petites communes, le maire ne souhaite pas se représenter pour les prochaines élections. Alain l’a rencontré, il aime la démarche, est aligné avec les projets proposés mais ne s’investit pas puisque son mandat est bientôt fini. Et on le comprend !
Les deux projets principaux était de végétaliser les rues et de redessiner les places de stationnement dans le coeur du village. Deux projets de la compétence de la mairie qui nécessitaient l’implication des élus et des agents. Sans leur accord, les citoyens ne peuvent s’emparer du sujet.
Et surtout, nous sommes encore dans une culture de la loi et du rapport au pouvoir. Imaginons que l’élu se soit emparé des sujets remontés par le collectif. Peut-être que les autres habitants auraient suivi la décision du maire, qu'ils ont élu et changé leur position face aux projets proposés.
Nous recherchons à recréer les conditions d’un dialogue serein entre élus et citoyens pour qu’ils contribuent ensemble à l’amélioration de leur quotidien. C’était une tentative, riche d’enseignements. C’est le début de quelque chose au Freysse et nous sommes fiers d’y avoir contribué, même si ce n’était pas avec la méthode Solucracy “by the book”.
Lors de la distribution de tracts du jeudi 15 aout, au lieu de simplement mettre les flyers dans les boites comme lors de la distribution précédente, j'ai démarché à 13 h et à 19 h afin de trouver les frayssinols chez eux et de leur parler brièvement du projet avant de leur remettre le tract. J'ai touché pratiquement toutes les maisons du village. La moitié m'ont tout de suite dit savoir de quoi il s'agissait.
J'ai contacté le communauté de commune via "l'espace de vie social" un bureau de la CdC spécialisé. Ils ont dit être très intéressé et on proposé de mettre à ma disposition une page internet lié et de prendre en charge l'impression des flyers.
Est-ce que vous souhaitez que Solucracy ré-adhère à l'Unadel pour 2024 (vote sur Telegram) ? Résultat : NON
Et toi comment tu te sens ?
Déposer ce qui nous préoccupe dans un cadre bienveillant
Version anglaise : The_Meeting_of_emotions.pdf (1.5MB)
Nous sommes repartis de notre intention : accompagner les citoyens pour qu'ils puissent améliorer leur quotidien à travers le collectif.
Un cercle de parole simple et essaimable
Et toi, comment tu te sens ? est en fait un format de cercles de parole pour qu'un groupe puisse se mettre tour à tour au service de chacun de ses membres.Le format est spécialement défini pour être simple, reproductible et essaimable : si vous avez participé à une session, vous pouvez ensuite en organiser de votre côté.
Et on n'est pas obligés d'être confinés pour le pratiquer ! Ça se fait aussi dans les champs, en entreprise, en famille ! 😊
Vous trouverez le déroulé complet en pièce jointe.
Ils l'utilisent
William Gras, membre à la fois de l'association Solucracy et de Eklore, leur a partagé le déroulé et elles y ont pris goût. Du coup, vous pouvez vous inscrire aux sessions régulières de cercles de reliance en cliquant ici.Retour d'expériences sur cet outil
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Evaluation Démarche Participative
- Le respect de leur temps et de leur énergie
- La qualité de l'accompagnement sur les enjeux généraux
- La qualité de l'accompagnement sur les enjeux techniques
- Amélioration de la vision de l'administration de la ville
- Estimation de leur capacité à participer aux décisions d'aménagement de leur ville
- Sentiment d'avoir contribué au projet final
Ils peuvent fournir une évaluation à la fois quantitative et qualitative.
Si vous faites cette évaluation lors de chacune de vos démarches, vous pourrez ainsi constater l'évolution de vos pratiques.
exemple de document excel pour le traitement des données (35.7kB)
Retour d'expériences sur cet outil
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Exemple d'ingrédient
Exemple de recette
Fabrique des Colibris pour étape 4
Le lundi matin en plantation est toujours demandé si il existe des suggestions de post.









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